| | Français | Accueil | Musée | Trouver un agent | Trouver un conseil | Carte du site | Contactez-nous
Les Chevaliers de Colomb: Au Service De Un. Au Service De Tous.
Pour les Membres Pour les Officiers Pour les Agents


Le calepin du journaliste

Un plaidoyer pour la Terre Sainte

À l’ouverture de la session des délibérations, le patriarche latin Fouad Twal s’est adressé aux membres. Il a remercié les Chevaliers de Colomb pour leur appui financier à le patriarcat latin. Ce don était en provenance du Fonds Pacem in Terris. Le revenu de ce fonds de 2$ millions sert à financer des écoles, des logements à prix abordable et des programmes de formation de la Patriarchie latine.

Sa béatitude Twal a parlé de la situation de plus en plus difficile des chrétiens en Terre Sainte en raison des conflits entre les Arabes et les Juifs, et aussi de l’exclusion religieuse et de la persécution des chrétiens.

Parce que les chrétiens fuient la Terre Sainte, et en raison du faible taux de natalité des chrétiennes, les chrétiens ne comptent plus que pour 2 pour cent de la population de la région, a-t-il dit. Les chrétiens partent à la recherche de meilleures conditions de vie, et pour échapper au chômage, au coût élevé du logement et aux dangers d’un environnement hostile.

«Les chrétiens s’en vont pour trouver de meilleures conditions de vie, mais ils ne peuvent pas trouver une autre Terre Sainte» a-t-il souligné. «C’est ici que se trouvent les racines de notre foi, que Jésus est né, qu’il a prêché, qu’il est mort et ressuscité d’entre les morts».

Sa béatitude Twal a demandé aux Chevaliers de Colomb de continuer leur appui financier et leurs prières.  «Aidez-nous, je vous prie, à remplir notre mission afin que nous puissions être un agent de guérison et de réconciliation entre les deux peuples en conflit, les Juifs et les Arabes», a-t-il dit.

 

Un pause en se promenant sur Fleuve

L’hôtel Frontenac surplombe la partie fortifiée ou Champlain a fondé la ville de Québec.

Tout visiteur actuel peut encore partager la joie qu’a dû ressentir Samuel de Champlain, il y a 400 ans, lorsqu’il aperçut, de son navire remontant le Saint- Laurent, le rocher qui marquerait la nouvelle colonie de Québec.

Des douzaines de délégués au congrès et leurs femmes ont justement éprouvé ce même sentiment dimanche après-midi à bord de bateau de croisière. Le Louis-Jolliet, est parti de la Place Royale, là même où Champlain a établi sa première « Abitation », le 3 juillet 1608. Le bateau d’excursion a d’abord descendu quelques kilomètres jusqu’au pont de l’Île d’Orléans, où les passagers ont pu apercevoir les étonnantes chutes Montmorency, cascades plus élevées, dit-on, que les Chutes Niagara. Le spectacle servait d’imposante introduction à l’histoire de la région, lorsque le guide, vêtu à la mode du 17e siècle, racontait l’histoire, ancienne et nouvelle, de la Ville.

Lee Bailey, un député de district de l’Iowa, et sa femme Pat ont trouvé leur excursion emballante, malgré le ciel couvert et les forts vents. « Je suis Chevalier depuis 25 ans, mais c’est mon premier congrès, d’expliquer M. Bailey. Je suis complètement heureux du temps passé comme Chevaliers et cette excursion en est un des points dominants. »

Lee et Pat Bailey ont fait des projets de vacances en fonction du congres.

Sa femme ajouta qu’elle avait réservé beaucoup de visites touristiques à son horaire. « On m’avait dit que c’est une ville super, un endroit extraordinaire à explorer à pied, précisa-t-elle. Nous profitons du congrès pour prendre des vacances, parce que c’est notre première visite au Canada. »

Quant à Lawrenc Sosnowich, député d’état de Washington, il avait pris la randonnée en bateau pour se détendre avant d’entreprendre la période de travaux des prochains jours aux congrès. Il était accompagné de sa femme, Mary, et de l’aumônier d’état, l’abbé Nestor Iwasiw, qui en est à son premier congrès.

« J’ai tout fait pour le convaincre de venir, et finalement il a dit oui, déclara M. Sosnovich. Je lui ai démontré qu’il s’agit d’une expérience inoubliable. Il connaissait les Chevaliers au niveau du conseil, mais ici, on se rend compte de l’ampleur de l’Ordre au complet réuni sous un seul toit. On est témoin d’un niveau de fraternité tout autre. »

Russell Jos. Romero et son épouse Helen apprécient la vue d’un bateau.

Russell Jos. Romero et sa femme, Helen, admiraient le paysage de l’intérieur du bateau. Agent d’assurance à la retraite de la Louisiane, il participe à son quatrième congrès. « Il n’y a pas de meilleure façon de s’engager dans les œuvres de charité, affirme-t-il, que de gagner sa vie comme agent d’assurance et de faire partie d’une fraternité sociale.»

Et sa femme d’ajouter: « J’ai aussi beaucoup d’estime pour les Chevaliers de Colomb. L’Ordre nous a été d’un grand bienfait. »