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Les délégués au congrès international annuel des Chevaliers de Colomb ont adopté une résolution, demandant la protection en loi et constitutionnelle de la définition du mariage comme étant une union entre un homme et une femme et à l’exclusion de toute autre forme ». Le congrès a lieu dans la ville de Québec, au Québec, au Canada.
La résolution déclare que le mariage est une institution naturelle, basée sur d’anciennes valeurs humaines, qui a évolué avec le temps en une institution unique, ayant des racines sociales, légales et religieuses », et qui « reflète la complémentarité biologique naturelle entre un homme et une femme, qui est antérieur à l’État, et dans lequel est tissé la toile sociale et religieuse de chacune des cultures et sociétés majeures».
Le mariage entre un homme et une femme « offre l’ambiance la plus favorable, pour protéger les droits et les meilleurs intérêts des enfants », affirme la résolution.
Une résolution qui s’oppose à l’avortement et à d’autres « crimes contre la vie » et mettent les titulaires catholiques de postes publics au défi
Des délégués ont adopté une résolution qui s’oppose à « toute action gouvernementale ou politique pour faire la promotion de l’avortement, de la recherche sur cellules souches embryonnaires, du clonage humain, de l’euthanasie, du suicide assisté et autres crimes contre la vie ».
Les délégués ont aussi mis au défi « nos coreligionnaires catholiques qui détiennent des postes publics, d’être fidèles à la foi qu’ils déclarent pratiquer, en agissant bravement et en défendant publiquement la vie, affirmant ainsi avec le Pape Benoît XVI, qu’il « ne peut y avoir de place pour une religion essentiellement privée ».
La résolution affirme que l’organisme réaffirme son « engagement à bâtir une culture de vie, en promouvant des politiques qui favorisent la famille », et réaffirme « les politiques de longue date de ne pas inviter à aucune activité des Chevaliers de Colomb, des gens, spécialement des officiels publics ou des candidats à une charge publique, qui ne supportent pas la protection en loi des enfants à naître ».
La résolution sur la question de vie suit de quelques jours le discours d’ouverture du congrès par le Chevalier suprême Carl A. Anderson, dans lequel il a demandé aux électeurs catholiques « d’arrêter d’accommoder les politiciens pro-avortement », et elle les encouragent à « dire » non, à tous les candidats de chacun des partis politiques qui supportent l’avortement ».
Les délégués au congrès ont adoptés des résolutions en ce qui a trait à d’autres problèmes politiques publiques, incluant la défense du mariage, la liberté de religion, la Déclaration universelle des Droits de la personne, la moralité sur Internet et dans les médias, l’éducation catholique et la Promesse d’allégeance.
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