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Aux États-Unis, un sondage national démontre que les États-Uniens sont en faveur de limites imposées

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10/16/2008
 
71 pour cent des personnes favorables à l’avortement favorisent également que soient imposées des limites à l’avortement

Un sondage national commandé par les Chevaliers de Colomb repère plus de consensus que de division sur la question de l’avortement, alors que 71 pour cent des personnes favorables à l’avortement favorisent également que soient imposées des limites à l’avortement et 84 pour cent des États-Uniens en général s’expriment en ce sens.

Le Chevalier suprême, Carl A. Anderson présentait les résultats du sondage au cours d’une émission webdiffusée en direct du National Press Club, à Washington.

71 pour cent des électeurs soi-disant « pro-choix » réduiraient considérablement l’accès à l’avortement.

Un nouveau sondage national démontre que 35 ans après que la Cour suprême des États-Unis a rendu la décision Roe v. Wade, le libre accès à l’avortement accordé par la cour durant toute la durée de la grossesse n’a plus que 8 pour cent d’appui.

Le sondage à été administré par le Marist College Institute of Public Opinion pour le compte des Chevaliers de Colomb, entre le 24 septembre et la 3 octobre 2008, et était conçu pour établir des comparaisons entre les opinions des électeurs catholiques et l’électorat général.

Le sondage démontre que 84 pour cent des États-Uniens sont en faveur que soient imposées d’importantes limites à l’avortement

Le sondage demandait aux répondants de dire lequel des six énoncés suivants se rapprochait le plus de leur opinion sur l’avortement.

• 8 pour cent des résidants des États-Unis ont choisi l’énoncé 1, selon lequel l’avortement doit être accessible à une femme en tout temps qu’elle le désire au cours de sa grossesse;

• 8 pour cent on choisi l’énoncé 2, selon lequel l’accès à l’avortement devrait être limité aux six premiers mois de la grossesse;

• 24 pour cent ont choisi l’énoncé 3, selon lequel l’accès à l’avortement devrait être limité aux trois premiers mois de la grossesse;

• 32 pour cent ont choisi l’énoncé 4, selon lequel l’accès à l’avortement devrait être limité aux cas de viol, d’inceste ou pour sauvegarder la vie de la mère;

• 15 pour cent ont choisi l’énoncé 5, selon lequel l’avortement devrait être limité pour sauvegarder la vie de la mère, et

• 13 pour vent ont choisi l’énoncé 6, selon lequel l’avortement ne devrait être permis en aucune circonstance.

Le sondage a également révélé que seules 15 pour cent des personnes se disant des adeptes « pro-choix » étaient en faveur du libre accès à l’avortement durant toute la grossesse. 71 pour cent des répondants « pro-choix » ont avoué qu’ils réduiraient considérablement l’accès à l’avortement. De ces derniers, 43 pour cent limiteraient l’accès à l’avortement au premier trimestre de la grossesse et 23 pour cent en limiteraient l’accès aux seuls cas de viol, d’inceste ou pour sauvegarder la vie de la mère.

Le Chevalier suprême, Carl A. Anderson, estimait que les résultats du sondage « démontraient que, de fait, le terme “pro-choix” — dans son sens large — polarise inutilement la discussion autour de l’avortement et cache le fait qu’il y a, chez les États-Uniens, un large consensus voulant que l’accès à l’avortement soit sérieusement limité. »