Fondé sur l’Eucharistie, un monde nouveau est possible

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6/23/2008

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Durant son homélie prononcée au cours de l’Eucharistie du 20 juin, il expliqua que « les gens ont découvert que les valeurs les plus précieuses sont la vie humaine, l’amour familial et la fraternité universelle. » Il ajoutait que les Chinois ont été à l’avant-garde de cette découverte. Et, concluait-il, « à cause de leurs actions la Chine peut espérer. »

Le cardinal Ze-Kiun  notait qu’il est naturel de se questionner sur la présence de Dieu devant une telle catastrophe. Cependant on découvre que, « Il était là dans les débris. Il était dans la souffrance et le désespoir. » Le cardinal élaborait en précisant que ses concitoyens qui ont souffert « avait comblé ce qui manquait au souffrances de Jésus. »

Lorsque les gens critiquent ou contredisent l’Église, d’ajouter le cardinal Ze-Kiun, c’est le temps d’évangéliser. « Nous devons y percevoir une invitation à proclamer plus fort encore le Parole de Dieu, »

Il avoua qu’il peut être difficile d’annoncer l’Évangile. Toutefois, il revient aux catholiques « de se mettre au boulot. » Il incitait également les pèlerins du congrès à chercher le soutien de Marie. C’est seulement avec son aide que « nous pourrons construire une société fondée sur la justice et la paix ».

Alors que le congrès entreprenait sa cinquième journée, le thème des conférences du  20 juin a porté largement sur la façon efficace de répandre la Parole de Dieu. José H. Prado Flores, fondateur de l’École d’évangélisation de San Andres, livra un message enthousiaste sur la meilleure manière de s’y prendre pour mener les autres au Christ. Théologien qui a enseigné en Amérique centrale et à Rome, le professeur Flores avoua qu’il avait beaucoup de connaissances sur la foi, mais que dans son cœur il n’en ressentait rien. Il nota que la pire chose qui pouvait arriver à un chrétien, c’est la « foi de routine ». Il s’est comparé à un « journaliste » de la Bonne Nouvelle mais sans en être le témoin. « J’étais maître de la Parole au lieu d’être le disciple et le serviteur de la Parole. »
C’est seulement en permettant à l’Esprit Saint d’influencer sa vie qu’il en est venu à se rendre compte que c’est le Seigneur qui contrôle sa vie. « Je voulais tout comprendre sur Dieu mais sans embrasser le mystère de Dieu. En embrassant le mystère, je me suis rapproché de lui, » avoua-t-il.

À l’École San Andres, José Flores et d’autres professeurs enseignent aux  laïques à devenir de missionnaires et des évangélisateurs efficaces. Il existe au-delà de 2000 écoles réparties en 61 pays.