Les Américains sont en faveur d'une décision de la Cour suprême pour restreindre l'avortement, s'opposent au financement par les contribuables

1/27/2017

Un nouveau sondage Marist parrainé par les CdeC montre que les deux partis politiques sont favorables à la restriction de l'avortement.

Une importante majorité des Américains s'oppose à l'utilisation de l'argent des contribuables pour financer les avortements et désirent que la Cour suprême statue en faveur de restrictions de l'avortement, selon un nouveau sondage Marist parrainé par les Chevaliers de Colomb.

Les Américains s'opposent massivement à l'utilisation de l'argent des contribuables pour soutenir l'avortement dans d'autres pays (83%). Plus de six Américains sur dix (61%) s'opposent également à l'utilisation de l'argent des contribuables pour financer les avortements aux États-Unis. Ce chiffre inclut presque neuf sympathisants du président Donald Trump sur dix (87%) et près de quatre sympathisants sur dix de son adversaire à l'élection présidentielle, Hillary Clinton (39%).

Le sondage démontre qu'il existe un consensus clair et bipartite sur le fait de limiter l'avortement au plus tard au premier trimestre, la majorité des partisans de Clinton (55%) et plus de neuf partisans sur dix du président Trump (91%) déclarant qu'ils sont favorables à de telles limites.

Parmi l'ensemble des Américains, près des trois quarts (74%) souhaite voir l'avortement restreint au plus tard au premier trimestre. Parmi ceux qui sont favorables à des restrictions, 74% veulent que la Cour suprême des États-Unis statue en faveur de ces restrictions. Cela équivaut à environ 55% des Américains qui soutiennent une telle action de la Cour.

Près de six répondants sur dix (59 %) déclarent que limiter l'avortement au premier trimestre constitue soit une priorité immédiate (34%) soit un problème important (25%). Ces chiffres incluent 78% des républicains et près de la moitié des démocrates (47%). Même parmi ceux qui s'identifient comme pro-choix, plus de quatre sur dix estiment que restreindre l'avortement est une priorité immédiate ou importante (44%).

« Il existe un consensus en Amérique en faveur de restrictions significatives de l'avortement, et ce terrain d'entente recoupe les partis, et même un nombre important de ceux qui sont pro-choix », a déclaré le Chevalier Suprême Carl Anderson. « Ce sondage montre qu'un grand pourcentage d'Américains, des deux partis politiques, sont unis dans leur opposition au statu quo en ce qui concerne l'avortement sur demande. Cela est encourageant et peut aider à débuter une nouvelle conversation nationale sur l'avortement. »

Indépendamment de leurs opinions sur la question de savoir si l'avortement devrait demeurer légal, près de six Américains sur dix (59%) estiment que l'avortement est moralement inacceptable. Ce chiffre inclut huit sympathisants du président Trump sur dix et près de quatre sympathisants de Clinton sur dix (37%).

Près de huit Américains sur dix (78%) pensent que les lois peuvent protéger à la fois le bien-être de la femme et la vie de son enfant en devenir.

Le sondage auprès de 2 729 adultes a été mené du 12 au 19 décembre 2016 par le Marist Poll. Des adultes, âgés de 18 ans et plus, résidents du territoire continental des États-Unis ont été interrogés par téléphone en anglais ou en espagnol par des enquêteurs en direct. Les résultats sont statistiquement significatifs à ± 1,9 point de pourcentage.