Alors que les États-Unis célébraient la fête de l’Indépendance américaine la semaine précédente, le pape Léon XIV a accueilli le Chevalier suprême Patrick Kelly et l’Aumônier suprême et archevêque de Baltimore William Lori lors d’une audience privée au Vatican. L’audience du 4 juillet est la première rencontre du pape américain avec le dirigeant des Chevaliers de Colomb et le pasteur principal de l’archevêché de Baltimore, devenu le premier diocèse aux États-Unis en 1789.
Lors de leur visite, le Chevalier et l’Aumônier suprêmes ont assuré le pape Léon de la loyauté de l’Ordre et promis prières et soutien continus pour son pontificat. Ils ont également donné au Saint-Père un aperçu des activités de bienfaisance des Chevaliers de Colomb et des programmes de formation de la foi pour les hommes de l’Ordre.
Lors d’un entretien avec le Catholic Review de Baltimore, l’archevêque Lori a décrit la rencontre comme étant « une occasion de présenter un aperçu complet des Chevaliers, de ce qu’ils sont, de ce qu’ils font et de leurs initiatives actuelles ».
« Il a posé d’excellentes questions sur certains aspects des œuvres des Chevaliers », a ajouté l’Aumônier suprême, « particulièrement le programme Cor ».
Le Chevalier suprême Kelly et l’archevêque Lori ont présenté au Saint-Père des cadeaux spéciaux au nom de l’Ordre, soulignant à la fois le caractère patriotique de la visite et les racines augustiniennes du pape Léon. L’un des cadeaux était une photo d’archives encadrée du lancement du LST-286, le navire de débarquement de chars sur lequel le père du pape, Louis Prevost, a servi pendant le Débarquement de Normandie, en France. Le cadeau avait une signification particulière, le Chevalier suprême ayant lui-même servi dans la marine et le père de l’archevêque Lori, Francis, ayant servi sur un navire de débarquement de chars similaire pendant la Seconde Guerre mondiale.
Ils ont également offert au pape deux premières éditions anglaises d’œuvres de saint Augustin d’Hippone, ses célèbres Confessions autobiographiques (imprimées en 1660) et ses Méditations (imprimées en 1728), ces dernières comprenant des extraits de trois œuvres de spiritualité augustiniennes : De meditatione, les Soliloques et l’Enchiridion.