« Ils répondirent : “De César”. » Alors il leur dit : “Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu”. » (Évangile du 18 octobre, Mt 22:21)
Les pharisiens tentaient de piéger Jésus en cherchant à lui faire prendre parti dans une dispute. La question était de savoir si les fidèles étaient ceux qui étaient de bons juifs, ou ceux qui étaient de bons citoyens. Mais Jésus nous dit qu’il n’y a là aucun conflit. On peut être un bon citoyen et s’acquitter pleinement de ses obligations légitimes envers les autorités civiles, pourvu que l’on accorde la primauté à ses devoirs envers Dieu. Nous devons garder à l’esprit que dès sa création, l’Ordre des Chevaliers de Colomb a été fondé sur la conviction que les catholiques fidèles sont également de bons citoyens.
Défi de l’Aumônier suprême et archevêque William E. Lori :
Ce mois-ci, je vous mets au défi d’étudier comment l’Ordre des Chevaliers de Colomb, depuis sa fondation et tout au long de son histoire, a combattu le sectarisme anticatholique et a montré qu’il n’y a pas de conflit entre l’amour de Dieu et l’amour du pays. Le livre Les Chevaliers de Colomb : Une histoire illustrée (2020) est une excellente ressource à cet égard.
Questions à méditer :
Respectez-vous le droit civil et l’autorité jusque dans les plus petites choses, ou avez-vous tendance à rationaliser les infractions? Vous acquittez-vous de vos devoirs civiques, comme celui de voter, par exemple? Lorsque vous votez, prenez-vous en compte des questions morales allant au-delà de votre simple intérêt personnel?